– Merey-Sous-Montrond –
…Eglise Saint-Sébastien…
« Deux fondeurs issus de Morteau nous montrent leurs savoirs faire »

Merey-Sous-Montrond, ou tout simplement « Merey », est une jolie commune de 446 âmes, située sur les premiers plateaux, ce joli petit village profite de sa nature verdoyante, qui lui offre un carde de vie des plus agréables. Des sentiers de randonnées sont la pour vous faire découvrir les merveilles que possède la commune, comme, le sentier karstique du Grosbois, qui, grâce à lui, vous fera découvrir la grotte Maeva et de la Grande Doline, ces deux endroits sont justes remarquables, et je vous invite à vous y rendre pour les voir de vos propres yeux. L’histoire du village remonte assez loin, car la première mention de « Merey », remonte en 1 250, la population de Merey, en 1 830, avoisinait les 300 habitants, mais celui-ci retomba progressivement à 150 habitants. Mais, le village rebondi, et un événement en 1 970/80 marquera le Bourg sous la forme d’un nouvel air, puisque l’implantation d’une carrière vient faire doubler la population du village, par conséquent, des lotissement fleurissent, dont un, de 55 parcelles, aujourd’hui, le village continu son essor, puisque la population flirt avec les 450 habitants. A noter, que l’ancienne vie économie du village se reposait sur l’agriculture, l’élevage et l’artisanat, en 1 856, une fromagerie, qui comptais 40 sociétaires, à fabriquée plus de 11 000 kg de fromage, ce chiffre sera multiplié par 3 en 1 929, puis, cette fromagerie ferma ses portes en 1 975. L’église de Merey, n’est pas de style comtois, mais, elle ressemble plus à une église alsacienne, cette église fut bâtie entre 1 839 et 1 841, son clocher lui, fut interrompu pendant les travaux, par manque de moyen, mais, la commune trouva l’argent nécessaire pour le terminer. L’intérieur est atypique là aussi pour la région, l’intérieur est d’un blanc pur, et un dôme domine la nef, de larges colonnes supporte les voûtes. Cet édifice est inscrite aux monument historique. Après cette petite présentation de la commune et de son église, intéressons-nous aux cloches que comporte cette dernière. Au nombre de deux, ces deux cloches furent fondues dans la petite ville de Morteau. Vous allez le constater par vous-même, ce sont deux fonderies différentes qui livrèrent ces cloches, et ce, à des époques différentes. La plus vieille des cloches est aussi la plus petite. Jeanne-Pierrette de son nom, fut fondue en 1 825 dans les ateliers de la dynastie Humbert, établis dans le quartier du trou au loup. Il aura fallu près de 650 kg de bronze pour lui donner vie. Enfin, elle nous chante un très beau Fa dièze de la troisième octave. Sa très grande sœur elle, lui répond avec un Ré assez profond. Dépassant très largement la tonne (1 200 kg), Claude-Louise-Sebastienne chante aux côtés de sa petite sœur depuis l’an 1 842. Enfin, elle fut fondue par Pierre-Alexis et Généreux-Constant Bournez, fondeurs également à Morteau, mais cette fois-ci, juste à coté de la fonderie actuelle Obertino, en direction de Les Fins. 
…Les Photos…
…L’église…
…Les Cloches…
…Cloche 1…
Claude-Louise-Sebastienne
Diamètre 127,8 cm, Poids 1 200 kg, Fondue en 1 842 par Généreux-Constant et Pierre-Alexis Bournez, à Morteau, Chante le Ré3
…Cloche 2…
Jeanne-Pierrette
Diamètre 103,9 cm, Poids 655 kg, Fondue en 1 825 par Humbert Père et Fils, à Morteau, Chante le Fa#3
…La Vidéo…
…Audio Amélioré…
…Mes Remerciements…
Je remercie très chaleureusement Mr Faivre-Rampant, pour son accord, et sa disponibilité, je le remercie également pour la montée au clocher.
Je remercie aussi Mr Le maire, qui m’a accordé le droit de sonner spécialement les cloches pour ma venue.
Et pour finir, merci à l’abbé Decreuse, qui m’a lui aussi, donné son accord pour sonner les cloches de ce village, mais aussi de toute sa paroisse (38 clochers).
















