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Les Villedieu

…Eglise Saint-Joseph…

« Un duo métisse, réunissant Comtois et Nordiste »

clochescomtoise-2024Les-VilledieuJ‘ai créé ce blason car la commune n’en possède vraisemblablement pas, pour cela, je me suis surtout appuyé sur le liens que Les Villedieu ont avec leurs voisins de Mouthe et de Rochejean. J‘ai donc voulu représenter les deux hameaux qui constituent le village avec les deux étoiles d’or, située dans la « bande ». Les Villedieu est constitué de deux hameaux indépendants, situés dans la vallée du Doubs, dominés par des montagnes boisées. L’église date de 1833. Un bâtiment du XVIIème transformé et agrandi en ferme au XVIIIème serait un ancien monastère construit vers 1630, la fromagerie date du XIVème… Plusieurs fontaines s’égrainent tout au long du village. C’est également un point de départ pour des excursions au Lac Saint-Point, en Suisse ou à la Source du Doubs. Jusqu’en 1833 année de construction de l’église, les habitants de Villedieu, été comme hiver allaient à la messe à Rochejean. Ils devaient traverser plusieurs ruisseaux et le Doubs à Rochejean, surmonté d’un pont en bois, qui était souvent emporté par les crues. Certaines « oyes » y laissèrent la vie. Des œuvres et le mobilier situés dans l’église sont également classés monuments historiques, parmi lesquels le crucifix du XVIIe siècle, la porte du tabernacle et divers objets du culte, une cloche du XIXe siècle, et une du XXe siècle. Malheureusement lors de travaux dans les années 1960, la chaire et la barrière de communion ont été sacrifiées par le curé de l’époque, le crucifix a été peint par monsieur Bellini peintre en bâtiment, à l’origine il était couleur bois et vernis. Il a été positionné à la place de la chaire En 1992, le toit du clocher de l’église a été refait à neuf et le coq remplacé. Comme le veut la coutume, celui-ci a été présenté par le couvreur dans toutes les familles de la commune, avant de prendre sa place définitive au faîte du toit après avoir été béni par le curé Obertin, et d’indiquer la direction du vent pour encore bien des années. L‘église possède deux cloches, comme dans la plupart des clochers du Doubs. Nous allons voir ici, qu’une surprenante cloche de par sa provenance, nous est à observer, et justement, parlons-en. Cette cloche nous vient d’une fonderie française, située assez loin. En effet, c’est dans les ateliers de la fonderie de Charles Wauthy, fondeur à Douai, que la cloche sera fondue vers l’an de grâce 1 920 (Aucune date d’inscrite malheureusement). Cette cloche, du long nom de Marie-Gilberte-Albertine, possède la particularité de posséder au sein de ses nombreuses inscriptions, les noms de tous les poilus ayant combattu pour la France. S‘ajoutent à cela, de riches décors ainsi qu’une propreté impeccable, et tout est parfait, à une exception près lors de notre venue, l’angle de volée était bien trop bas, de ce fait, le « Mi aiguë » de sonne cette cloche n’a pu se faire pleinement entendre. Cette cloche est accompagnée d’une autre, bien plus massive. Cloche pesant ainsi 1 600kg, Anne-Françoise de son nom, répond à sa petite sœur avec du Do dièze assez bas. Elle fut fondue par la fonderie mortuacienne de François Humbert. Humbert fonda certes moins de cloche sur son collègue, François-Joseph Bournez, mais je trouve que la qualité de son travail est un peu meilleur que ce dernier. Cette jolie cloche datée de 1 839 a survécu à l’incendie de 1 848. Ces deux cloches forment un duo intéressant, alliant douceur pour la petite, et puissance pour la grande, qui a su conserver son battant en fer forgé d’époque.




…Les Photos…

…L’église…


…Les Cloches…

 


…Cloche 1…

Anne-Françoise

Diamètre 140 cm, Poids 1 600 kg, Fondue en 1 839 par François Humbert, à Morteau, Chante le Do#3


…Cloche 2…

Marie-Gilberte-Albertine

Diamètre 115 cm, Poids, 900 kg, Fondue par Charles Wauthy, à Douai, Chante le Mi3


…La Vidéo…


…Audio Amélioré…



…Mes Remerciements…

Je tiens à remercier M. le maire, qui m’a si gentiment accordé le droit de monter au sain du clocher, et de sonner les cloches spécialement pour cette mise en avant, je le remercie d’autant plus pour son accueil si chaleureux.

Merci à Antoine, autre passionné Comtois de cloche, mais surtout ami, pour l’accompagnement au clocher!

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